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Évasion et geekeries

Photographie

Les bibliothèques iPhoto et Aperture pour le développement.

L'intégration des logiciels Apple sur système Mac Os X a l'avantage de permettre une manipulation par des outils tel qu'Automator ou AppleScript. Ces outils peuvent prendre contrôle de ces logiciels et exécuter automatiquement une série d'actions. Ces actions sont évidemment spécifiques aux besoins de l'utilisateur et nécessitent donc leur définition et leur test. L'inquiétude est que lorsqu'on utilise un logiciel comme iPhoto ou Aperture, on a déjà de précieuses données gérées par ces logiciels Il faut donc éviter leur altération accidentelle. Dans un développement standard, les tests sont réalisés dans des environnements dédiés avec une copie des données, chose plus compliquées dans le cas qui nous intéresse. Heureusement, nous pouvons utiliser une fonctionnalité de ces logiciels pour se mettre dans de telles conditions : les Bibliothèques (ou Photothèques).

Batch renaming of photo file names...

Each digital photo is a file, each files bears a name. Of course we can keep the default name set by the device. This may be satisfactory since each name is set incrementally, your photos will be sorted on your filesystem. And this is enough for the most of us. But this approach holds its limits, real and technical, wich will be discussed in this post.

Votre première HDRi en 5 minutes.

Une chose intéressante avec la photo, c'est que l'évolution des technologies permet d'explorer de nouvelles manières de présenter l'image. Bien que la théorie existe depuis plus d'un siècle, la photo dite HDR n'a pu réellement être vulgarisée qu'avec la photo numérique. Il s'agit d'une technique qui peut sembler complexe, mais dans la pratique, il est très simple (et peu couteux) de s'essayer à ses premiers clichés à large gamme dynamique. Voici un article qui permet de réaliser sa première photo HDR en 5 minutes.

Doit on encore classer ses photos ?

Voilà une question volontairement provocatrice, surtout après deux articles sur la gestion des photos et leur classement. Mais la question est bien réelle : pourquoi classe-t-on encore ses photos ? Pourquoi chercher à les renommer, les ordonner dans des répertoires eux même avec des noms parlants, souvent redondants ? Ne sommes nous pas au XXIème siècle ? Les photos ne sont elles pas numériques, gérées par des systèmes informatiques ? Après une petite considération sur le nommage et le classement, je vais exposer la signification du titre du billet. Et ses limites...

Corriger l'horodatage d'une photo (en masse).

L'horodatage d'une photo est une information très utile et qui peut être exploitée dans de nombreux cas. Il s'agit d'une métadonnée EXIF renseignée dans la photo au moment de la prise de vue par l'appareil. J'ai déjà exposé le fait de l'utiliser pour renommer ses photos, mais il est également indispensable pour les géolocaliser lorsqu'on travaille conjointement avec un GPS, ou tout simplement pour permettre une recherche par date dans des gestionnaires de fichiers classiques. On peut aussi faire référence au fait qu'elle est indiquée sur certains tirages papier. Hélas, il arrive que cette donnée soit fausse. Ce peut être pour plusieurs raisons : oubli de réglage de la date, réinitialisation, changement de fuseau horaire... Peu importe la raison, le souhait est de rétablir une information correcte. Et évidemment, en général, le défaut concerne plusieurs photos, c'est à dire toute la série prise entre le non-réglage de la date et le moment où on s'en est aperçu. Donc il faut envisager un traitement par lot.

Renommer ses photos en masse... avec DigiKam

Dans la problématique générale de la gestion de fichiers, et de la gestion des photos en particulier, on a tendance a partir à la chasse à l'oiseau rare alors qu'une solution simple, efficace et à la portée de tous est sous nos yeux. DigiKam, le gestionnaire de photos le plus efficace du marché propose un outil intégré simple d'utilisation.

Renommer ses photos en masse...

Chaque photo numérique est un fichier, chaque fichier porte un nom. Globalement, on peut se contenter de conserver le nom par défaut attribué par le périphérique de numérisation. Ceci suffit en théorie car le nom, ayant une composante incrémentale, permet de retrouver ses fichiers (ses photos) par ordre croissant. Sans faire intervenir toutes les théories du rangement de fichiers de ce type, cette méthode est pleinement satisfaisante. Mais la théorie s'arrête aux limites réelles et technique de cette méthode, que nous allons voir dans ce billet.

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